Nouakchott accueillera, l’Organisation d’Afrique Francophone pour le Renforcement des Systèmes de Santé et de la Vaccination (OAFRESS) et ses partenaires, du 27-29 mai 2021

L’Assemblée Générale de l’OAFRESS, qui sera organisée, en Collaboration avec la plateforme nationale, Vacnet-Mauritanie, appuyée par le Commissariat aux droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux relations avec la Société civile, est une bonne pratique à suivre, pour les Pays membres de cette organisation régionale.

Car, elle organise pour la première fois, un événement de cette importance, avec l’appui technique et politique de L’Etat  hôte, depuis sa création en 2011. En dépit, de l’engagement constant et généreux de ses partenaires et de la compétence des femmes et des hommes  valeureux et talentueux qui la dirigent,

Cette maturité, ainsi que ce haut niveau de conscience civique, politique et professionnel, a été traduit dans les faits, par l’engagement du Commissariat aux droits de l’homme, à l’action Humanitaire et aux relations avec la société civile, auprès de la plateforme nationale Vacnet, dans ses efforts visant à soutenir d’une part la candidature de la Mauritanie pour accueillir cette Assemblée Générale et d’ autre part, l’appuyer dans la préparation matérielle et logistique de son organisation.

Cet engagement gouvernemental, s’explique par la nouvelle volonté des autorités d’encourager le développement d’une nouvelle conscience africaine, à travers l’OAFRESS, comme vecteur essentiel du renforcement des systèmes de santé et la vaccination en Afrique francophone.

Et un signe d’ouverture vers plus d’intégration régionale à travers le rapprochement des peuples, par le biais d’une collaboration étroite et Franche  entre le Gouvernement et la Société Civile, un partenariat, qui constitué, le maillon manquant de la chaine.

A la veille d’importants changements politiques et institutionnels dans notre Pays, qui apporteront des solutions concrètes à l’épineux problème de la contribution des OSC aux politiques publiques, en général et au cadre stratégique de réduction de la pauvreté en particulier.

Ce qui constitue, un  des fils directeurs du débat sur le statut de la société civile, que le Pays est en train de redéfinir à travers la mise en œuvre bientôt de la nouvelle loi, dont le texte abroge et remplace la loi 64.098 du 9 Juin 1964 relative aux associations ainsi que ses modifications ultérieures et devient ainsi, conforme à l’esprit de la Constitution du 20 Juillet 1991 modifiée.

Ainsi, par cette contribution du Commissariat aux droits de l’homme, à l’action Humanitaire et aux relations avec la société civile, la Mauritanie  a ouvert la voie aux autres Pays (19) de l’Espace OAFRESS, pour qu’ils s’engagent désormais,  auprès de leurs plateformes nationales, en vue d’accélérer l’atteinte des ODD santé, dont la dernière décennie vient d’être entamée.

Cet engagement rarissime de notre Pays auprès de la Société civile nationale et par ricochet régionale,  est un facteur déterminant de promotion de l’image de notre Pays, dans une conjoncture internationale où la coopération, les partenariats et les solidarités qu’un pays entretient avec son environnement externe sont les meilleurs garants du progrès politique, économique et social.

C’est également une reconnaissance du rôle de la Société civile, dans le domaine de la diplomatie sociale,  du développement socioéconomique et surtout, la confirmation de l’ancrage de l’espace mauritanien dans son africanité.

Par ailleurs,  l’évolution de l’image de notre Pays, partant de son histoire, de sa réalité sociale et de sa diplomatie, ainsi que des nombreux défis internes et externes, auxquels il fait face, exigent  un engagement  tout azimuts, plus poussé et une ouverture intelligente et maitrisée vers le monde extérieur, particulièrement vers les pays de notre sous région, desquels dépends en grande partie, notre sécurité nationale et notre développement.

 Il est vrai que la Mauritanie entretient désormais de bonnes relations avec ses bailleurs de fonds et les institutions financières internationales, le FMI et la Banque mondiale, ce qui est une bonne chose.

Mais cela reste insuffisant, au regard des profondes mutations mondiales, régionales, sous régionales  et nationales, ainsi que  les menaces d’instabilité politiques et sociales qui en résultent.

Il est tant que la société civile, en tant que telle, qui est une composante essentielle du Pays en général, puisse jouer sa partition pour compléter  et renforcer L’Etat, afin qu’il puisse garantir de façon durable la paix intérieur,  qui est une condition fondamentale pour le développement et le progrès de toute nation.

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